La conquête de l’espace

Installation

Au milieu d’un environnement végétal mystérieux et foisonnant, une silhouette enfantine est figée en plein saut, tendue vers un jeu imaginaire.

Autour d’elle se déploie un amas de branche, hypothétique représentation de la vie en expansion.
Sa forme suggère un nid, foyer familier et protecteur, mais la sécheresse de ses rameaux évoque aussi une opulence stérile, envahissante et inquiétante.

Buisson, nid, refuge ?

Elle est à la fois expansion végétale et conquête sauvage, présence inquiétante en contraste avec l’innocence de la figure centrale et cocon rassurant, dans lequel le public est invité à déambuler.

La conquête de l’espace

Installation

Au milieu d’un environnement végétal mystérieux et foisonnant, une silhouette enfantine est figée en plein saut, tendue vers un jeu imaginaire.

Autour d’elle se déploie un amas de branche, hypothétique représentation de la vie en expansion.
Sa forme suggère un nid, foyer familier et protecteur, mais la sécheresse de ses rameaux évoque aussi une opulence stérile, envahissante et inquiétante.

Buisson, nid, refuge ?

Elle est à la fois expansion végétale et conquête sauvage, présence inquiétante en contraste avec l’innocence de la figure centrale et cocon rassurant, dans lequel le public est invité à déambuler.

La conquête de l’espace

Au milieu d’un environnement végétal mystérieux et foisonnant, une silhouette enfantine est figée en plein saut, tendue vers un jeu imaginaire.

Autour d’elle se déploie un amas de branche, hypothétique représentation de la vie en expansion.
Sa forme suggère un nid, foyer familier et protecteur, mais la sécheresse de ses rameaux évoque aussi une opulence stérile, envahissante et inquiétante.

Buisson, nid, refuge ?

Elle est à la fois expansion végétale et conquête sauvage, présence inquiétante en contraste avec l’innocence de la figure centrale et cocon rassurant, dans lequel le public est invité à déambuler.